Ces 10 dernières années, environ 1000 journalistes et collaborateurs ont été tués dans le monde, et pas seulement en temps de guerre.... Aucune enquête sérieuse n'est effectuée dans 2/3 des cas.

Une presse indépendante (et de qualité) est indispensable en démocratie.
Ce 3 mai, pour la 17ème Journée Internationale de la liberté de la presse, Reporters Sans Frontières (RSF) met l'accent sur le nombre de plus en plus important de prises d'otages de journalistes, et sur les "prédateurs de la liberté de la presse" au sein desquels se trouvent entre autre la Chine, la Corée du Nord, la Lybie, la Russie, l'Ouzbékistan, les groupes islamistes armés, l'Ethiopie, l'Iran, les paramilitaires tamouls, etc...

La ville de Bayeux, avec RSF, a inauguré le 2 mai 2007 un mémorial réalisé par l'architecte Samuel Craquelin, dédié aux reporters tué depuis 1944 en effectuant leurs missions.
1880 noms figurent sur 23 pierres blanches.

Pour la sécurité des journalistes, RSF et l'UNESCO ont édité un guide pratique. Le Conseil de Sécurité des Nations Unies a également adopté la résolution 1738 pour la protection des journalistes en zone de conflit.